Présidence Groupe UMP au Sénat

Publié le par ump boissy saint leger

T6A

parlementaire depuis près de 33 ans,

maire de Marseille depuis 1995,

dirigeant de l'UMP,

un temps ministre

JC GAUDIN

Jean-Claude Gaudin,

le vieux lion de la canebière,

a réussi le à 71 ans une nouvelle prise dans une carrière politique bien remplie :

la présidence du groupe UMP du sénat. 

Il s’épanouissait, comme vice-président, avec des bons mots pour chacun, des « galéjades » discrètes provoquant sourires et rires, tout en menant agilement les débats.

« Sa préférence va à la mairie de Marseille mais la vie parlementaire lui permet de vivre sa convivialité », relève un haut fonctionnaire du Sénat.

Né le 8 octobre 1939, ce fils et petit-fils de maçon qui vit toujours dans sa maison familiale de Mazargues, un quartier tranquille de Marseille, doit beaucoup à sa ville : d’abord son accent mais aussi la faconde, la jovialité et les emportements.

C’est elle qui lui donne son premier mandat en 1965 : élu conseiller municipal, il est alors le benjamin de la coalition socialo-centriste conduite par Gaston Defferre, le maître socialiste de la ville pendant 33 ans, dont il se dit toujours admiratif.

Jean-Claude Gaudin gravit ensuite les échelons: en 1978, il entre à l’Assemblée nationale, en 1981, il devient président du groupe UDF à l’Assemblée et en 1989 il opte pour le Sénat.
Dans l’intervalle, il tente et retente en vain la mairie: en 1983 face à Gaston Defferre, puis en 1989, face à Robert Vigouroux (DVG).

Elu en 1986 président de la région Provence-Alpes-Côte d’azur, il est réélu au conseil régional en 1992, cette fois contre Jean-Marie Le Pen, et Bernard Tapie à gauche. La consécration vient en 1995: à 56 ans, il s’assied enfin dans le fauteuil du maire. L’essai sera transformé en 2001 puis en 2008.

Entre-temps il aura goûté l’expérience de gouvernement de 1995 à 1997 à la tête d’un ministère de l’Aménagement.

Depuis 1989, il n’a plus quitté le Sénat dont il est l’un des huit vice-présidents depuis 13 ans. Il laisse désormais cette responsabilité à l’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin

Ses talents de politique aguerri et sa fine connaissance de la carte électorale lui valent depuis 2002 d’être vice-président de l’UMP et de présider la commission des investitures, poste qu’il devra désormais partager avec Brice Hortefeux. A ce titre il participe déjà aux petits-déjeuners de la majorité le mardi matin à l’Elysée.

Pour pouvoir assurer les arbitrages délicats au sein de la majorité sénatoriale UMP et  assurer la réélection de ses collègues, il sera davantage présent au Palais du Luxembourg. Cela ne le gêne pas vraiment: « dans mon équipe municipale, il y a 29 adjoints au maire » aime t-il à dire

 

T6A

 

 

 

 

 

 

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