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Réformes des Collectivités locales

Publié le par ump boissy saint leger



REFORME
des
COLLECTIVITES LOCALES




Alain Marleix se réjouit de l'adoption à une large majorité par l'Assemblée Nationale le mardi 20 octobre 2009 du projet de loi ratifiant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 portant répartition des sièges et délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés.

Ce vote marque une étape importante dans ce dossier majeur qui fait l'objet de discussions, échanges et concertations depuis plus d'une année.

Il reste maintenant au Sénat à se prononcer, ce qu'il devrait faire dans les prochaines semaines.

Après promulgation de la loi, notre pays disposera d'une nouvelle carte législative conforme aux exigences constitutionnelles et prenant en compte les évolutions démographiques intervenues depuis 1986, date de la dernière délimitation des circonscriptions pour les députés.


Pour mieux connaître la réforme


Comité pour la
réforme des Collectivitésocales "Rapport Balladur"


fichier pdf: rapport-comite-reforme-collectivites_1.pdf
   

Propositions UMP 

fichier pdf: Propositions UMP.pdf

Ordonnance 2009-935 du 29/07/2009
portant répartition des sièges et délimitation des
circonscriptions pour l'élection des députés

fichier pdf: ord_200_935.pdf

Dossier complet
http://www.reformedescollectiviteslocales.fr/home/index.php

L'AVIS  DES  ELUS ...

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Taxe carbone

Publié le par ump boissy saint leger

TAXE  CARBONE
?






http://www.u-m-p.org/site/index.php/ump/agir/adherer_en_ligne/

Contact à Boissy-Saint-Léger
Philippe SKALSKI
94.ump.boissy@free.fr

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Réforme des Collectivités territoriales (1)

Publié le par ump boissy saint leger

LA REFORME DES COLLECTIVITES

TERRITORIALES


plus de simplicité et plus
d'efficacité au service des Français




il y a unanimité de tous les rapports pour en finir avec :

l’empilement des structures
:
communes, intercommunalités à
fiscalité propre, syndicats intercommunaux à vocation unique ou multiple, syndicats mixtes (ouverts ou fermés), pays, départements, régions, État et Europe ; depuis plus de 30 ans, nous avons toujours ajouté, jamais rien retranché ;

 l’enchevêtrement des compétences : 
 qui comprend ce que fait
un département et ce que fait une région ?    Qui sait, face à un problème concret, s’il   faut s’adresser à son conseiller général plutôt qu’à son conseiller régional Regardons la vérité en face : il faut être agrégé de droit public pour comprendre qui est qui et qui fait quoi. L’urgence est là : il faut simplifier

ces chevauchements institutionnels ont un coût exorbitant.

En 25 ans, les dépenses des collectivités locales ont augmenté deux fois plus vite que la richesse nationale. Les transferts de compétences de l’État aux collectivités ne représentent que la moitié de la hausse de la part des dépenses locales dans le PIB.

L’augmentation est continue pour :

Les dépenses locales qui s’alourdissent de 40 milliards d’euros entre 2003 et 2007 en dehors de tout transfert de compétence ;cette augmentation représente 6 fois le budget de la justice et 5 fois celui de la recherche ; par exemple, entre 2004 et 2008, l’exécutif de la région Rhône-Alpes a augmenté les dépenses propres à l’institution régionale de 18 millions d’euros, soit une hausse de +30%
moyenne cette année

les effectifs de la fonction publique territoriale, qui croient de 36 000 nouveaux emplois en 2007, hors transferts de compétence. En région Centre, par exemple, les effectifs du personnel, hors les transferts liés à la décentralisation, ont quasiment doublé entre 2004 et 2008 en passant de 443 à 804. Dans le même temps, l’État s’est engagé, avec la révision générale des politiques publiques, à réduire son (( train de vie ». Grâce au non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux, 22 900 postes ont été économisés dans la fonction publique d’État en 2008, 30 600 l’ont été en 2009 et 31 930 le seront en 2010

Les régions et les départements dépensent
près de 20 milliards d’euros chaque année dans des champs de compétence partagée, sans que l’on sache précisément qui fait quoi.
 

près de 60% considèrent qu’il y a trop d’échelons de décision

les impôts locaux, avec une progression de +3,6% des taux en

De très nombreux syndicats intercommunaux sont de simples coquilles vides ou correspondent en tout ou partie aux périmètres d’EPCI. La France compte 16 000 syndicats dont les dépenses s’élèvent à 16 milliards dont plus de la moitié sont des dépenses de fonctionnement.

Les élus et les citoyens perdent du temps et de l’énergie pour se repérer au sein du (( millefeuille » administratif. Des projets prennent du retard. C’est un handicap pour la compétitivité de notre pays.

Selon un récent sondage, les Français sont favorables à la réforme


83% des Français interrogés estiment notre organisation administrative trop compliquée ;
75% estiment la répartition des responsabilités plutôt confuse
71% d’entre eux estiment qu’une réforme du mode d’organisation des différentes collectivités locales est nécessaire
près de 60% considèrent qu’il y a trop d’échelons de décision

Renforcer la démocratie locale

Permettre aux électeurs de choisir, lors des élections municipales, les représentants des communes au sein des intercommunalités

Dans les communes de plus de 500 habitants, les premiers élus de la liste siégeront à la fois au conseil municipal et au conseil communautaire.
Dans les communes de moins de 500 habitants, le maire et les conseillers municipaux, désignés dans l’ordre du tableau établi lors de l’élection de la municipalité, pourront siéger à l’intercommunalité
Accroître la parité homme-femme et le renouvellement du personnel politique en étendant le scrutin de liste aux communes de plus de 500 habitants (au lieu de celles de plus de 3 500 habitants comme aujourd’hui)
Renforcer le statut de l’élu local, avec des mesures portant, entre autres, sur le congé électif, le droit à la formation, l’allocation de fin de mandat et sur l’honorariat

Donner aux collectivités locales des ressources favorisant le développement économique des territoires.

 

La taxe professsionnelle a trop longtemps pénalisé les inverstissements des entreprises et a conduit à des délocalisations qui ont ravagé nos régions. On estime à 500 000 le nombre d’emplois industriels perdus depuis 15 ans à cause d’elle. C’est un système absurde, unique en Europe, qui surtaxe l’investissement et pousse les entreprises à quitter la France. Pour encourager la création de richesses et d’emplois, nous devons la supprimer. Le Président François MITTERRAND lui-même l’avait qualifiée, à juste titre, d’ (( impôt imbécile ».

Parce que c’est une réforme difficile, nous avons souhaité 
prendre le temps de la discussion avec les élus locaux. C’est pourquoi la suppression de la taxe professionnelle se fera en deux temps. En 2010, les entreprises basculeront dans le nouveau régime, mais ce sera une (( année neutre » pour les collectivités territoriales. C’est dans un second temps, en 2011, que la suppression de la taxe professionnelle prendra effet pour les collectivités. Elles bénéficieront alors de nouvelles ressources de compensation. La répartition de ces recettes entre les différents niveaux de collectivités est débattue, en ce moment même, au Parlement, dans le cadre de la discussion du projet de loi de finances. Le Gouvernement respectera le principe d’une compensation globale et individuelle des collectivités locales. Leur autonomie financière sera préservée :

aucune collectivité
locale ne verra ses ressources diminuer du fait de la suppression de la taxe professionnelle, ni en 2010, ni au-delà

La réforme des collectivités territoriales est une réforme majeure, au service des Français


Les projets de loi présentés par le Gouvernement sont issus d’une réflexion et
d’une concertation particulièrement approfondies, qui s’appuient, notamment, sur les travaux du comité présidé par l’ancien Premier ministre, Edouard BALLADUR, comité composé de personnalités d’horizons divers et dont la plupart des préconisations ont été adoptées à l’unanimité. Les projets de loi ont également été enrichis par les contributions des parlementaires, notamment par le rapport des missions présidées par le député Jean-Luc WARSMANN et le sénateur Claude BELOT, ainsi que par les réflexions du député Dominique PERBEN et du sénateur Jean-Patrick COURTOIS.


En allégeant, en simplifiant et en adaptant l’organisation territoriale de la France, cette réforme va améliorer la performance de nos territoires pour plus
d’efficacité et plus de démocratie locale.


Le Président de la République s’était engagé à conduire cette réforme au
service des Français.


Cet engagement est, aujourd’hui, tenu.


Le Président de la République a fixé le cap de la réforme lors de son discours
du 20 octobre à Saint-Dizier : « La réforme territoriale est indispensable. Celle que nous proposons est ambitieuse, sans tabou. Elle aborde toutes les questions, notamment les plus difficiles. Qui d’autre la fera à notre place ? Les Français nous ont mandatés pour faire les réformes difficiles. »


Brice HORTEFEUX





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Réforme de la taxe professionnelle

Publié le par ump boissy saint leger



REFORME DE LA TAXE PROFESSIONNELLE

PARLONS EN !

NicolasSARKOZY s’est engagé le 5 février dernier à supprimer la taxe professionnelle (TP) sur les investissements productifs dès le 1er janvier 2010.

Engagement tenu, dans le projet de loi de finances pour 2010

Cette réforme
est l’aboutissement d’un intense travail de concertation mené par
Christine
LAGARDE, en lien
avec Brice HORTEFEUX,
avec les élus et avec les
entreprises

La TP sera remplacée par une contribution économique territoriale (CET), qui comportera une part foncière et une part assise sur la valeur ajoutée. A l’exception des activités financières, tous les secteurs de l’économie seront gagnants : industries, services, transports ou encore commerce et BTP. Des mesures spécifiques seront prises en faveur des PME.
Comme le Premier ministre s’y était engagé, la compensation sera intégrale pour les collectivités territoriales, dans le respect du principe d’autonomie financière garanti par la Constitution.
La réforme s’appliquera concrètement aux collectivités territoriales à partir de 2011. La concertation se poursuit avec les élus pour déterminer le meilleur mode de répartition des nouvelles ressources fiscales entre les régions, les départements et le secteur communal

 

LES CHIFFRES

 

  • 5,8 Mds d'euros/an : c'est le montant de l'allégement de charge fiscale dont bénéficieront les entreprises en régime de croisière
  • 11,7 Mds d'euros : c'est le montant de l'allégement en 2010 année de transition
  • 3% : c'est le pourcentage de la valeur ajoutée que la CET ne pourra dépasser

80% :  c'est le plafond en pourcentage du chiffre d'affaires, de l'assiette de la nouvelle cotisation complémentaire sur la valeur ajoutée

 

POURQUOI UNE RÉFORME DE LA TAXE PROFESSIONNELLE ?

·              Majorité et opposition sont unanimes depuis 30 ans sur le caractère anti-économique de la taxe professionnelle : plus une entreprise investit en France, plus elle est taxée, même lorsque ses investissements ne sont pas rentables. La taxe professionnelle pèse en effet essentiellement sur les investissements productifs (c'est- à-dire l’achat de machines ou d’équipements), qui représentent 80% de son assiette.

·    Cet impôt, qui n’existe nulle part ailleurs en Europe, nuit à notre compétitivité, freine l’investissement et pèse sur la croissance et l’emploi. Une réforme ambitieuse est désormais indispensable, car la France ne peut pas à la fois vouloir rester un grand pays industriel et conserver un prélèvement qui encourage les délocalisations et dissuade les investissements.


Le Président de la République s’est donc engagé le 5 février dernier à supprimer la taxe professionnelle sur les
investissements productifs dès le 1er janvier 2010. Cette réforme va permettre d’améliorer la compétitivité des entreprises à un moment où elles en ont le plus besoin
en donnant aux industriels français les moyens de se battre à armes égales avec leurs concurrents étrangers


QUE VA CHANGER CETTE REFORME POUR LES ENTREPRISES ?

L’imposition des investissements productifs aura définitivement disparu sur l’ensemble du territoire dès le 1er janvier 2010. Il s’agit d’une réponse durable à la faiblesse structurelle de l’investissement productif en France. Tous les secteurs et toutes les catégories d’entreprises seront gagnants : l’industrie, mais aussi les services, les transports ou encore le commerce et le BTP les grandes entreprises comme les PME.

Pour préserver le lien entre les territoires et les entreprises, les autres composantes de l’assiette d’imposition actuelle – bases foncières et valeur ajoutée – seront maintenues, sous la forme d’une contribution économique territoriale (CET), composée :

d’une cotisation locale d’activité (CLA) assise sur les valeurs foncières des entreprises, qui seront réduites de 15% pour les établissements industriels.

et d’une cotisation complémentaire (CC) assise sur la valeur ajoutée, qui sera répartie entre collectivités sur la base de critères locaux.

En 2010 cette réforme réduira de 11,7 Mds€ les charges supportées par les entreprises et permettra à nos usines et à nos entreprises d’innover et d’exporter davantage. En régime de croisière, les charges qui pèsent sur les facteurs de production seront allégées de 5,8 Mds€ chaque année (4,3 Mds€ après effet IS).

Au final, la réforme de la TP est une réforme au service de l’investissement, mais aussi de l’emploi, car elle aura pour effet d’alléger de près de 2 Mds€ la charge pesant sur le travail.

Seuls ceux qui ont choisi d’investir et de produire en France bénéficieront de la suppression de la taxe professionnelle, qui sera donc un remède contre les délocalisations.

Le Gouvernement propose la création d’une imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), à hauteur d’environ 1,5 Md€, pour limiter les gains des grandes entreprises de réseaux – télécom, énergie, ferroviaire – qui bénéficieront à plein de la baisse de la taxe professionnelle alors même que leur activité est peu délocalisable. Cela permettra également de limiter le coût de la réforme pour les finances publiques.

QUELS AMÉNAGEMENTS SONT PRÉVUS POUR QUE LA RÉFORME NE PÉNALISE AUCUNE ENTREPRISE ?

Pour garantir la baisse de la charge fiscale pesant sur les entreprises les plus imposées, le plafond en fonction de la valeur ajoutée passera de 3,5% à 3%.

Par ailleurs, plusieurs aménagements spécifiques ont été prévus
Pour ne pas pénaliser les PME, la cotisation complémentaire s’appliquera selon un barème progressif (0% en dessous de 500 000 € de chiffre d’affaires, et jusqu’à 1,5% au-delà de 50 M € de chiffre d’affaires), et les petites entreprises dont le CA ne dépasse pas 2 M€ bénéficieront d’un abattement de 1 000 €/an ;
La valeur ajoutée des entreprises, sur laquelle est assise la cotisation complémentaire, sera plafonnée à 80% du chiffre d’affaires, pour offrir une garantie aux entreprises intensives en main d’œuvre ;

Un écrêtement sera mis en place pour garantir qu’aucune entreprise ne puisse voir sa cotisation augmenter de plus de 10% ou 500 € en 2010

QUEL SERA L’IMPACT DE LA RÉFORME POUR LES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES ?

·              La réforme entraînera mécaniquement une diminution de 22 Mds€ des ressources des collectivités territoriales. Le Gouvernement s’y était engagé : ce manque à gagner sera intégralement compensé, dans le respect du principe constitutionnel d’autonomie financière. La loi le garantira noir sur blanc.

·    Les collectivités territoriales bénéficieront ainsi de nouveaux impôts locaux, avec la CET et la nouvelle imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux. L’Etat renoncera également, à leur profit, à plus de 2 Mds€ de frais de recouvrement, qu’il prélevait jusqu’à présent sur le produit des impôts fonciers. Il leur transférera par ailleurs : la taxe sur les surfaces commerciales (TaSCom), la part Etat des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) et de la taxe sur les conventions d’assurances (TSCA). Tous ces impôts deviendront ainsi de purs impôts locaux.

·              Enfin, les dégrèvements législatifs disparaîtront presque entièrement. L’Etat cessera donc d’être le premier contribuable local, et un lien fiscal plus solide et plus direct sera rétabli entre les territoires et les entreprises.




QUAND LA REFORME PRODUIRA-T-ELLE SES EFFETS SUR LES FINANCES LOCALES ?


Dans l’esprit d’ouverture et de concertation qui a accompagné l’élaboration de cette réforme, c’est le Parlement qui déterminera la répartition de ces ressources et des impôts directs locaux entre les communes, les intercommunalités, les départements et les régions. Mais une chose est sûre : chaque collectivité disposera après la réforme du même montant de ressources qu’avant.
La réforme ne produira ses premiers effets concrets sur les finances des collectivités territoriales qu’en 2011 : le Gouvernement proposera en effet que 2010 soit une année neutre pour les collectivités territoriales, qui pourront bénéficier ainsi l’an prochain des recettes qu’elles auraient perçues en l’absence de réforme de la TP.

 

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Prévention de la délinquance - aide aux victimes

Publié le par ump boissy saint leger

PLAN GOUVERNEMENTAL
DE PREVENTION DE LA DELINQUANCE
ET D'AIDE AUX VICTIMES

Chacun doit bien comprendre que la lutte contre la délinquance, la prévention de la délinquance, c'est une action de long terme, c'est une action qui n'est jamais terminée, mais qui doit faire l'objet d'une coordination continue, d'un travail au quotidien.
( François Fillon )

Pourquoi un nouveau plan de prévention de la délinquance ?

Malgré le recul de la délinquance depuis 7 ans, la lutte contre l'insécurité reste une priorité du Gouvernement et un combat permanent. C'est pourquoi, dans son discours du 28 mai dernier, le Président de la République a demandé au Premier ministre de mettre en oeuvre une stratégie globale interministérielle et de préparer un plan gouvernemental de prévention de la délinquance et d'aide aux victimes.

Ce plan triennal, présenté par François Fillon le 2 octobre, sera applicable dès le 1er janvier 2010. Il va permettre d'exploiter toutes les possibilités offertes par la loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance. Il s'articule autour de 5 grands axes :

  • coordonner l'action des acteurs locaux de la prévention, en plaçant le maire au cœur du dispositif ;
  • prévenir plus efficacement les actes de malveillance avec le développement de la vidéoprotection ;
  • améliorer la prévention de la délinquance des mineurs ;
  • renforcer la protection des victimes ;
  • sanctuariser les établissements scolaires.


Faire reculer la délinquance de façon durable

  • Après avoir présidé le Comité interministériel de prévention de la délinquance, François Fillon a présenté, vendredi 2 octobre, un plan de prévention de la délinquance et d'aide aux victimes.
  • Ce plan gouvernemental, souhaité par le président de la République, poursuit 5 grands objectifs : (1) aider le maire à s'approprier les nouveaux outils de prévention ; (2) développer la vidéoprotection ; (3) améliorer la prévention de la délinquance des mineurs ; (4) mieux protéger les victimes et (5) sanctuariser les établissements scolaires.
  • Pour un maximum d'efficacité, une mission permanente sera chargée de mettre en place des outils d'évaluation pour mesurer l'impact réel de ce plan. Les expérimentations qui feront leurs preuves seront généralisées. Avec ce plan ambitieux, le Gouvernement a souhaité utiliser l'ensemble des mesures prévues par la loi du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance. L'objectif est clair : faire reculer la délinquance de façon durable.

    20 millions d'euros : c'est le montant consacré en 2010 à la vidéoprotection, contre 10 et 1 millions d'euros les années précédentes.

    8 000 : c'est le nombre d'établissements scolaires qui bénéficieront d'un diagnostic de sécurité.

    50 : c'est le nombre de jurictions quivont être dotées de bureaux des victimes, contre 11 actuellement.
 Pourquoi développer la vidéoprotection ?


Parce que dans les villes où elle est aujourd'hui installée, la vidéoprotection a prouvé toute son efficacité comme instrument de prévention et de dissuasion de la délinquance, mais aussi comme outil d'enquête et d'élucidation des crimes et délits.

C'est pourquoi le plan de prévention de la délinquance et d'aide aux victimes prévoit de faciliter le recours à la vidéoprotection et d'accélérer son développement.

Pour accompagner ce nouvel élan de la vidéoprotection, l'Etat va augmenter les moyens qu'il accorde aux communes qui sont les principaux acteurs de la mise en œuvre de la vidéoprotection. Au total, ce sont 20 millions d'euros qui vont être investis en 2010, contre 10 à 12 millions d'euros les années précédentes

Que faire face à la délinquance des mineurs ?

Nous sommes face à une réalité : de plus en plus d'actes de délinquance sont commis par des mineurs. Aujourd'hui, 1 acte de violence sur 5 est commis par un mineur.

Si de nombreuses mesures ont été prises ces dernières années avec des avancées réelles, nous devons aller encore plus loin. C'est pourquoi le plan prévoit des mesures supplémentaires :

  • un suivi individuel des mineurs qui penchent vers la délinquance sera assuré dans le cadre des groupes d'échange et d'information des Conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD).
  • une instance tripartite de coordination des acteurs de la justice (juge des enfants, parquet et services de protection judiciaire de la jeunesse) sera instituée auprès de chaque tribunal pour enfant.
  • pour lutter contre la récidive des mineurs délinquants en facilitant leur insertion professionnelle, le contrat d'insertion dans la vie sociale (CIVIS), qui prévoit un accompagnement individualisé des jeunes en sortie de détention, expérimenté dans 7 départements, sera progressivement généralisé.

Comment sécuriser les établissements scolaires ?

Parce que la violence est encore plus intolérable quand elle frappe l'école, nous avons le devoir de sanctuariser les établissements scolaires. Pour cela, François Fillon a annoncé plusieurs dispositifs :

des équipes mobiles de sécurité (EMS), mises en place par Brice Hortefeux et Luc Chatel, seront installées dans chaque académie avant la fin de l'année. Concrètement, des équipes de soutien de 20 à 50 personnes, composées notamment de policiers et de personnels de l'Education nationale, viendront appuyer les équipes de direction qui rencontrent des difficultés particulières

Pour mettre à l'abri les établissements scolaires de toutes formes de violences, les diagnostics de sécurité seront généralisés aux 8 000 collèges et lycées avant la fin 2010

Enfin, les personnels de direction, d'éducation et d'inspection ainsi que les gestionnaires d'établissements seront formés à l'exercice de l'autorité, à la gestion de crise et à la sécurité.

Les victimes ne sont-elles pas oubliées ?

Parce que les victimes sont au cœur des préoccupations du Gouvernement, le plan prévoit plusieurs mesures qui poursuivent un objectif clair : mieux les protéger.

Les bureaux des victimes, actuellement expérimentés dans 11 juridictions, vont être étendus aux 50 juridictions comptant le taux de délinquance le plus élevé pour qu'ils deviennent de véritables guichets uniques d'aide aux victimes.

Pour améliorer la prévention des violences intrafamiliales, les intervenants sociaux au sein des commissariats ou des unités de gendarmerie, qui sont actuellement au nombre de 125, vont être étendus à l'ensemble des départements. Leur mission : apporter un premier soutien aux victimes.

Comment ce plan sera-t-il mis en oeuvre ?

Pour plus d'efficacité et pour mieux prendre en compte les particularités des territoires, ce plan sera mis en œuvre de manière décentralisée selon 3 principes : l'expérimentation, l'évaluation et, lorsque celle-ci est positive, la généralisation.

La coordination et le suivi du plan seront assurés par le secrétariat général du Comité interministériel de prévention de la délinquance. Une mission permanente d'évaluation de la politique de prévention de la délinquance sera chargée de l'évaluation du plan et travaillera en collaboration avec les associations d'élus

 

 

 

 

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Hommage à Guy MOQUET

Publié le par ump boissy saint leger


Il y a maintenant 68 ans ...


En répression de l'exécution du Felkommandant de Nantes, Karl Hotz, le 20 octobre 1941, 48 otages sont fusillés le 22 octobre :

5 au mont Valérien, 16 à Nantes et 27 à Châteaubriant, dont Guy Môquet, 17 ans, le plus jeune d'entre eux.

C'est en chantant la Marseillaise que les 27 otages montent dans les camions, traversent la ville et, après avoir refusé d'avoir les yeux bandés, font face à leurs fusilleurs.

Le curé Moyon a rapporté ces paroles transmises par les condamnés : " Nous allons mourir pour la vie [...]

Notre sacrifice ne sera pas inutile, nous le savons, un jour il produira ses fruits. "    

"Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas !
J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui, je l'escompte, sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, je vous embrasse de tout mon cœur d'enfant. Courage !
Votre Guy qui vous aime"


     

Le 25 octobre, de Gaulle,  déclare à la radio:

« En fusillant nos martyrs, l'ennemi a cru qu'il allait faire peur à la France. La France va lui montrer qu'elle n'a pas peur de lui [...] J'invite tous les Français et toutes les Françaises à cesser toute activité et à demeurer immobiles, chacun où il se trouvera, le vendredi 31 octobre, de 4 heures à 4 heures 5 [...]».

Les Français ont été tenus informés de l'événement et, le 29 octobre, les journaux annoncent que le Führer a renoncé à la deuxième vague de cinquante nouvelles exécutions.

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Valérie PECRESSE Le Grand Paris- Convention à Saint-Mandé (94)

Publié le par ump boissy saint leger

 LE GRAND PARIS


La région Île-de-France est,

aujourd’hui en perte de vitesse faute de dynamisme, de grands projets structurants, de lisibilité des politiques d’aménagement du territoire et d’interlocuteur politique clairement identifiable.

Les enjeux du Grand Paris sont donc régionaux mais aussi nationaux. 

Le projet du Grand Paris apporte à l’Ile-de-France un nouveau souffle. Il s’agit d’un projet visionnaire qui va changer la carte de la future de l’Ile-de-France en transformant complètement les conditions de vie des Franciliens notamment grâce à la mise en œuvre d’un vaste plan d’investissement pour les transports avec notamment le « grand huit » long de 130 km et reliant les grands pôles de développement de la région. Il s’agit là du projet structurant par définition puisque c’est sur son tracé que l’on greffera les zones d’activités, d’emploi et de logements. 

Il est également prévu de soutenir des territoires de projets tels que le plateau de Saclay qui a vocation à devenir une des plus importantes plateformes scientifiques et technologiques du monde. Enfin, l’innovation va devenir le principal moteur de la compétitivité en Ile-de-France grâce à la mise en place d’actions ciblées : multiplier au sein des clusters les échanges et partages de responsabilités entre l’industrie, la recherche et la formation, développer les filières de formation d’excellence en artisanat, métiers techniques  ou manuels, encourager un nouvel urbanisme des campus intégrant les logements pour étudiants, chercheurs, cadres et employés …

Mais le Grand Paris c’est aussi le signal fort de l’engagement de l’Etat en faveur de la croissance de l’ensemble du territoire national. Enfin l’Etat est de retour en Ile-de-France !! Enfin l’Etat acte le fait que « Paris et le désert français » n’a plus de sens aujourd’hui. La région capitale n’est pas en concurrence avec Lyon, Bordeaux ou Marseille. Mais bien avec Londres, Berlin, Barcelone ou New York. 

Pendant 40 ans la région capitale a été freinée dans son développement par la création d’agréments pour certaines activités, par des taxes spécifiques sur la création de bureaux, par l’absence d’interventions financières de l’Etat à la hauteur des enjeux…Mais voilà, en pénalisant la région capitale, on réduit les capacités du pays tout entier. 

En changeant la donne, en réaffirmant le rôle de l’Etat, au niveau financier, au niveau des règles de droit, au niveau de l’impulsion urbanistique et architecturale, Nicolas SARKOZY rompt avec la pratique conservatrice et immobile de ces dernières décennies qui a conduit à affaiblir l’attractivité de notre région. La crise économique, prétexte de l’immobilisme de certains, est combattue par le chef de l’Etat par l’innovation et les grands projets. 

Le Grand Paris constitue un formidable

défi humain, économique et culturel pour tous les Franciliens.

 

                                          


Cette réunion organisée à Saint-Mandé
a été l’occasion pour les élus UMP du Val de Marne et pour les habitants de rappeler les besoins énormes de notre département en matière de transport.

 

Impossible sur le plateau Briard de se passer de la voiture. Des trajets très longs pour des distances très courtes. Des RER d’un autre âge. Des transports en commun qui ne sont pas adaptés aux liaisons entre les banlieues, on doit toujours passer par Paris.

 

Et si on veut aller sur Paris et y prendre ensuite les transports en commun, les parkings sont hors de prix.

 

toutes les solutions ont été proposées du « vélib » au téléphérique.

Le bilan de la Région sur le sujet des transports est tellement faible

que c’est le Président de la République lui-même qui a dû intervenir pour les RER et pour le développement des transports car la Région ne faisait rien.

 

Une étude montre combien les transports sont un enjeu majeur :


- Pour 89% des personnes ayant répondues, prendre les transports est une contrainte et non un plaisir.
- 54% d’entre elles déclarent trouver l’offre de transports en commun en Ile-de-France «mauvaise» voire «très mauvaise»,
- 99% des interrogés rêvent d’un service minimum leur garantissant des moyens de transports les jours de grève.
- 83% se prononcent pour une offre de transports en commun de nuit.
- 50% des automobilistes sont prêts à prendre les transports en commun si le prix de la carte orange descend à 50 euros

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Grenelle de l'Environnement

Publié le par ump boissy saint leger

TAXE  CARBONE


 


La création d’une fiscalité écologique est un choix historique, conforme aux engagements pris dans la campagne présidentielle et dans le Grenelle de l'Environnement.

Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, la France s’est fixé l’objectif de réduire par quatre ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050, un gaz polluant, responsable de l’effet de serre et donc du réchauffement climatique
.

POUR  MIEUX COMPRENDRE

 

soyons responsable

changeons nos comportements

( lire la suite)

http://www.u-m-p.org/site/index.php/dossiers_speciaux/taxe_carbone/soyons_responsables_changeons_nos_comportements

 

la taxe carbone

comment ça marche

( en savoir plus )

http://www.u-m-p.org/site/index.php/dossiers_speciaux/taxe_carbone/la_taxe_carbone_comment_ca_marche

 

vrai  /  faux

http://www.u-m-p.org/pdf/tract_taxe-carbone.pdf

 

                                                                              

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BSL - OPAH ?

Publié le par ump boissy saint leger

réunion publique

pour l'amélioration de l'habitat du
centre ancien
de boissy- saint-léger


VENDREDI 16 OCTOBRE 2009

 

20 heures 30

en Mairie – Salle des Mariages


Cette réunion si elle est principalement destinée à l'attention des boisséens par la zone déterminée aujourd'hui, (rue de Paris, début des rues de Sucy', de Valenton, de Wagram, du Temple, Vallou de Villeneuve, de l'Eglise, de la Fontaine), nous concerne tous par le droit à l'information municipale.

 

Une fois le diagnostic élaboré, l'étude pré-opérationnelle définira à la parcelle le périmètre d'intervention

 

Elle s'attachera ensuite à préciser et à partager les objectifs et les modalités d'intervention technique, sociale, urbaine, énergétique et financière.

 

Présentation sommaire du projet:

Site Internet de la Communauté d'Agglomération du Haut Val de Marne :

 

http://www.agglo-hautvaldemarne.fr/

 

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Valerie PECRESSE - Convention Ecologie

Publié le par ump boissy saint leger



 

Madame, Monsieur,
Chers amis,
 
Je vous invite à la 
CONVENTION ECOLOGIE
Samedi 17 octobre de 9h30 à 13h00
Pavillon les cyprès au Parc Floral
Paris 12ème
 
Militants, élus, associations, franciliens concernés, débattrons de la question de l’écologie. Il sera notamment question de la qualité de vie, de la santé et de l’environnement en Ile-de-France.
 
Pour guider et enrichir les débats seront présents :
 
Chantal JOUANNO, Secrétaire d’Etat à l’écologie, Responsable du projet
Rama YADE, Secrétaire d’Etat aux sports, Porte Parole
Roger KAROUTCHI, Ambassadeur de la France auprès de l’OCDE, Président du groupe de la majorité présidentielle au Conseil Régional
Yves JEGO, Député-Maire de Montereau Fault Yonne, Responsable des relations avec les élus
Frédéric VALLETOUX, Maire de Fontainebleau, Porte Parole
Hervé LE TREUX,GIEC
Jean-Louis CHAUSSADE, Directeur Général de Suez Environnement 
Stéphane de VISSE, directeur des programmes de WWF 
Alice de BRAUER, directeur environnement de Renault
François LETOURNEUX, président de l’UICN 
Yvon LE MAHO, chercheur 
Jean-Yves PERROT, maire de Marly-le-Roi
Benoît CHEVRON, président de la Fédération de chasse de l’IDF
Pierre CUYPERS, président de la Chambre d’agriculture du 77 
Michel CAFFIN, président de la Chambre d’agriculture d’Ile-de-France
Elizabeth PASTOR-REISS, président d’ETHICITY
William DAB, professeur au CNAM
Sébastien GENEST, président de France Nature Environnement
Françoise BONNAL, experte
 
 
Cette convention sera précédée par un déplacement sur le thème de l’écologie que j’effectuerai avec
Chantal Jouanno et Roger Karoutchi,
vendredi 16 octobre à 17h00 à la salle des fêtes de Coudron en Seine Saint Denis.
Cette rencontre sera l’occasion d’évoquer le bilan environnemental de la majorité sortante (Parti socialiste et Verts) au Conseil Régional d’Ile-de-France.
 
 
Le projet pour notre région est l’affaire de tous, je compte sur votre présence !
 
Je vous remercie de vous inscrire à l’adresse suivante :
Valérie Pécresse
Chef de file de l’UMP pour les élections régionales de 2010

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