Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Et si les sites Seveso s'installaient à Orly ?

Publié le par ump boissy saint leger



Et si les sites Seveso
s’installaient à Orly ?



Les dépôts pétroliers de Villeneuve-le-Roi et de Vitry empêchent le développement des deux villes. Un élu propose de les déplacer en bordure de l’aéroport d’Orly.

La proposition risque d’en faire bondir plus d’un. Déplacer les deux dépôts pétroliers de Villeneuve-le-Roi et de Vitry, classés Seveso, en bordure de l’aéroport d’Orly sur la commune d’Athis-Mons (Essonne), à l’endroit même où un troisième dépôt pétrolier, également classé Seveso, est déjà implanté.

 

En effet, si dans le cadre de l’opération d’intérêt national (OIN) Seine-Amont, qui prévoit de développer les territoires de douze communes du Val-de-Marne, l’Etat s’est engagé à délocaliser les deux dépôts pétroliers, aucun site n’a encore été trouvé. « Aujourd’hui, les architectes imaginent de beaux projets, avec des bâtiments publics, de nouveaux moyens de transport mais tout ça reste hypothétique tant que les deux sites Seveso sont encore là et qu’ils font peser des risques sur 15 000 Vitriots et plus de 6 000 Villeneuvois », s’agace Didier Gonzales, député-maire UMP de Villeneuve-le-Roi.

 

    Val de Marne : feu vert au déplacement des sites Seveso

Le gouvernement est «favorable» au déplacement des dépôts de carburant de Villeneuve-le-Roi et Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). C'est en tout cas ce qu'a déclaré Benoît Apparu, mardi matin, à l'Assemblée nationale. Le secrétaire d'Etat chargé du Logement et de l'Urbanisme répondait à une question de Didier Gonzales, député-maire UMP de Villeneuve-le-Roi

 

Ce dernier propose que ces réserves pétrolières, qui fournissent 23% du carburant consommé en Ile-de-France, soient relocalisées à Athis-Mons (Essonne), sur un terrain en friche situé au bord de l'aéroport d'Orly.

Assemblée Nationale
Questions orales sans débat

Didier Gozalès
Député de la 3ème irconscription du Val-de-Marne
Projet de relocalisation du dépôt de carburants
de Villeneuve-le-Roi

Partager cet article

Repost 0

Copenhague (2)

Publié le par ump boissy saint leger




COPENHAGUE

C'EST PARTI ...



L’intervention de Jean-Louis Borloo
Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat
à l’ouverture du sommet de Copenhague







Madame la Présidente,
Mesdames et messieurs les ministres, Mesdames et messieurs,
Permettez-moi de vous présenter ici la position de la France.

- N’ayons pas peur de la discussion de Copenhague. Il s’agit au contraire d’une chance pour le monde, pays industrialisés, émergents ou défavorisés. Et c’est une chance en particulier pour les pays les plus vulnérables, qui doivent être au cœur de nos décisions. Ayons confiance en nous.

- Mettons en œuvre la feuille de route de Bali, et toute la feuille de route de Bali. Tout Bali pour Copenhague. Nous avons adopté Bali à l’unanimité, il n’est pas question de rouvrir la discussion. Son exécution est d’ailleurs très simple. Tous les pays se sont engagés à une réduction globale de 50% des émissions d’ici 2050. Les pays industrialisés, qu’ils aient ou non ratifiés Kyoto, se sont engagés à réduire leurs émissions de 80% à 95% d’ici 2050 par rapport à 1990, avec une réduction individuelle et collective de 25 à 40% d’ici 2020. L’Union Européenne a déjà pris des engagements contraignants de 20% de réduction, pouvant aller jusqu’à 30%. La France milite pour le haut de la fourchette, soit 30%, dès lors qu’un accord international serait trouvé ici. Les Etats-Unis doivent s’engager dès maintenant dans une trajectoire qui produira des résultats comparables pour 2020 et 2030. Pourquoi les pays émergents doivent-ils aussi s’associer à ce mouvement ? Ces pays ont besoin de croissance, c’est dans le sens même de leur développement, et ils ne doivent pas avoir peur de rendre cette croissance moins carbonée. La France salue les annonces faites récemment par plusieurs pays, qui témoignent d’un engagement dans la bonne direction. Atteindre un ratio d’émissions de 2t/hbt en 2050 suppose en particulier pour les pays émergents un pic de leurs émissions.

- L’adaptation doit constituer le cœur de l’accord. Les pays les plus pauvres sont et seront les plus durement frappés par le changement climatique. La seule certitude, c’est que même avec un accord ambitieux le réchauffement sera d’au moins 2°. La vie dans ces pays sera, et est déjà, radicalement transformée. Or la meilleure adaptation au changement climatique, c’est le développement propre. Il est impératif de s’engager avec ces pays (Afrique, petits Etats insulaires en développement, autres pays les moins avancés) en faveur d’un accès de 100% des populations à l’énergie, de lutter contre la désertification et l’érosion côtière et fluviale, de développer l’agriculture de proximité. Tous ces pays ont bâti un plan commun, d’un montant d’environ 600 Md$. Ce plan est incontournable, et ne pourra être financé par le seul investissement ou le marché carbone. Il représente 30 Md$/an sur 20 ans, ou 60 Md$/an sur 10 ans, ce qui est donc parfaitement faisable. La France soutient la création d’un fonds public, qu’on le nomme « fonds Justice Climat » ou autrement, qui soit automatique et prévisible, additionnel par rapport à l’APD. Il doit venir en complément des 100 Md$/an nécessaires pour l’adaptation et l’atténuation dans l’ensemble des pays en développement. Il sera alimenté par le produit d’une taxe internationale sur les transactions financières. Dès 2010, un financement budgétaire anticipé de 10 Md$/an doit être mis en place, dont 20% pour la forêt.

- La forêt est un bien à la fois local et mondial. Dans le respect de la souveraineté nationale, il doit donc faire l’objet d’un soutien international, de l’ordre de 5 à 7 Md$ par an.

- La France plaide depuis des mois pour que les chefs d’Etat et de gouvernement soient présents à Copenhague, à la différence de Kyoto, Bali et Poznan, car eux seuls peuvent engager effectivement leurs pays. Mais cet accord précis et contraignant nécessite, exige, ne sera efficace qu’avec la création d’une organisation mondiale de l’environnement qui sera l’outil commun et collectif de tous les pays du monde. Sa création est vitale pour la réussite de cette mise en mouvement du monde. »

 

En ouverture de la conférence de Copenhague, les 2000 participants ont visionné un film intitulé (en français) « S’il vous plait, aidez le monde »

Ce film montre une petite fille, qui fait un cauchemar montrant la destruction de la planète à cause du changement climatique.

                      Elle se réveille et demande aux hommes politiques : « S’il vous plait ……»

 


         (en lisant le film cliquer sur la partie droite de l’image pour avoir d’autres extraits de la journée)


                     Questions au Gouvernement
                                          

                                           Chantal Jouanno
                                    Sommet de Copenhague

Partager cet article

Repost 0

Copenhague (1)

Publié le par ump boissy saint leger

                            SAMU  PLANETE


Les climatologues ont constaté que la température moyenne de la planète avait augmenté de 0,6 C au cours du XXe siècle. Les activités humaines sont en majeure partie responsable de ce réchauffement.Ses conséquences se font déjà sentir : multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes (canicules, feux de forêts à répétition, tempêtes très violentes…), fonte de la banquise, disparition de certaines espèces animales… Il faut faire face par une action immédiate et à long terme qui passe en tout premier lieu par la diminution de nos émissions de gaz à effet de serre





Le ministre du Développement durable, Jean-Louis Borloo, s'est prononcé le 2 décembre devant l'Assemblée nationale pour un accord ambitieux, "le plus ambitieux des pays industrialisés". Le plan justice-climat défendu par la France milite notamment pour que les pays industrialisés se fixent des objectifs exigeants et soient solidaires des pays les plus vulnérables.
  

 

Du 7 au 18 décembre se tiendra, à Copenhague, au Danemark, la 15e conférence des Nations unies sur les changements climatiques. Quelque 192 pays seront réunis, sous l'égide de l'Onu, pour trouver un nouvel accord sur la réduction des gaz à effet de serre destiné à succéder au protocole de Kyoto, qui prend fin en 2012.

"Nous souhaitons l'accord le plus ambitieux, le plus élevé des [projets d'accord proposés par les] pays industrialisés", avec des financements "pour les pays les plus vulnérables", a expliqué Jean-Louis Borloo devant les députés.

"Copenhague, ce n'est pas une négociation des uns contre les autres, c'est un progrès partagé", a déclaré le ministre. Tous les dirigeants ont de "l'appréhension sur la nature des engagements" qui devront être pris, a-t-il observé. "Chacun arrive avec son angoisse ou son inquiétude, les pays industrialisés avec leur compétitivité, les pays émergents avec leur croissance et les pays vulnérables sont parfaitement démunis dans cette situation."

La France souhaite que les pays industrialisés s’engagent à réduire leurs émissions de gaz à effets de serre (GES) dans une fourchette comprise entre 25 % et 40 % d’ici à 2020, et à les diviser par quatre à l’horizon 2050. "En ayant des objectifs ambitieux, les pays industrialisés préparent la compétitivité de leurs économies de demain", a fait valoir Jean-Louis Borloo.

Les Etats-Unis et le Canada ont "une difficulté de calendrier ou d'ampleur d'engagement : ça s'appelle une demande de flexibilité" (...). On peut en discuter à condition que l'ensemble des obligations des pays industrialisés soit bien au final dans la fourchette des 25-40 % de réduction des émissions de GES en 2020", a insisté le ministre.


                    Des engagements adaptés pour les pays émergents

Le plan justice-climat propose que les grands pays émergents, qui font face à des problèmes d’adaptation, s’engagent à réduire leur intensité carbone, c’est-à-dire leur production d’émissions de CO2 en rapport à leur courbe de croissance.

Les pays en développement ne sont "pas un bloc homogène", a souligné le ministre, notant par exemple que "Singapour n'est pas dans la même situation que Madagascar". Que les Indiens "ne peuvent pas donner le sentiment dans leur pays qu'ils braderaient la sortie de pauvreté contre une réduction d'émission de gaz à effet de serre". Les Chinois "doivent comprendre qu'on ne leur demande pas une réduction immédiate des gaz à effet de serre (...) mais la réduction de l'intensité carbone d'un point de produit intérieur brut".

        Un soutien solidaire indispensable pour les pays les plus pauvres

"On ne peut pas laisser les pays les moins avancés, les plus vulnérables, dans cette situation", a plaidé Jean-Louis Borloo. "Il ne faut pas passer à côté du soutien solidaire indispensable des pays les plus pauvres de la planète".

C’est tout l’objet du "Plan Justice/climat" qui prévoit un financement public, prévisible et stable dans le temps, de l’ordre de 30 milliards de dollars par an, issu d’un prélèvement de 0,01 % effectué sur les transactions financières. L’objectif est d’aider les pays les plus vulnérables à s’adapter au changement climatique tout en accélérant leur développement, grâce notamment aux énergies renouvelables. Afin de garantir la bonne exécution des engagements pris, la France propose également la création d’une Organisation mondiale de l’environnement (OME).




                                                                                  Le développement durable 
                                                                                                 (cliquer)

 
 

                                                                                   Présent à Copenhague
                                                                                           pour l'avenir
                                                                                              (cliquer)

Partager cet article

Repost 0

Politique en faveur de l'emploi des seniors

Publié le par ump boissy saint leger

 
             L'EMPLOI DES SENIORS


« Face à la crise économique sans précédent que nous traversons, la responsabilité des pouvoirs publics, des partenaires sociaux et des entreprises n’est pas seulement d’enrayer la progression du chômage, mais aussi de préparer le monde du travail de l’après crise : dans ce monde-là, les seniors doivent pouvoir retrouver toute leur place. »



  • 39,70 % C’est le taux d’emploi des seniors en France.
  • 46,70 % C’est le taux moyen d’emploi des seniors dans les pays de l’UE.
  • 10 M :    C’est le nombre de salariés couverts par les différentes branches
            ayant entamé des négociations

    Avec un taux d’emploi des seniors de 39 %, contre 46 % en moyenne dans
    l’Union européenne, la France est à la traîne pour l’emploi des seniors.

    Ce mauvais chiffre est le résultat de plusieurs décennies d’une politique fondée sur le partage du travail qui a exclu les seniors de l’emploi sans pour
    autant y faire entrer les jeunes.

    Parce qu’il n’est pas acceptable qu’un salarié soit écarté de l’emploi à
    cause de son âge, le Gouvernement a décidé dès 2007 de rompre avec cette politique avec des mesures fortes (fin de la mise à la retraite d’office à 65 ans, libéralisation du cumul emploi retraite...).

      
    Cette action déterminée porte ses fruits : malgré la crise, le taux d’emploi des seniors     ne baisse plus, il a même augmenté d’1 point cette année.

     


    Pour continuer sur cette lancée, Xavier DARCOS et Laurent WAUQUIEZ mobilisent aujourd’hui les entreprises pour qu’elles prennent leurs responsabilités

    (cliquer)


    Seniors
    votre avenir se construit à tout âge

    (cliquer)



Partager cet article

Repost 0

Commémoration de la fin de la Guerre d'Algérie

Publié le par ump boissy saint leger

Communiqué à la demande de l'UNC Boissy


BOISSY-SAINT-LEGER

COMMEMORE LA FIN

DE LA

GUERRE D'ALGERIE

 



 
SAMEDI 5 DECEMBRE 2009

  à 11 Heures

RDV

  
Monument aux Morts pour la France

  Square Berthier

  Boulevard Léon révillon



                                               

retrouver ce média sur www.ina.fr


UNC 125ème. Section Boissy-Saint-Léger / Limel-Brévannes
Président : Jean-Pierre Villeneuve - 01 45 69 72 78 - jp-villeneuve@wanadoo.fr

Partager cet article

Repost 0

UMP Conseil National

Publié le par ump boissy saint leger

                                                                                 
                         CONSEIL NATIONAL
                        UMP
                                                  28 novembre 2009

« Dans ce combat-là, je suis avec vous ». Parce qu’il estime que c’est son rôle et son devoir, Nicolas Sarkozy, le Président de la République, est venu conclure, samedi en fin d’après-midi, le 13ème Conseil national consacré en grande partie aux élections régionales de mars 2010.


                                               


« C’est un plaisir réel doublé d’un devoir de fidélité. Tout a commencé ici avec vous. Si vous n’y aviez pas cru, jamais on n’y serait arrivé. C’est un devoir moral de dire merci à ceux qui vous ont permis de faire ce chemin.  Sans vous rien n’aurait été possible ».

Elu avec le soutien de sa famille politique, Nicolas Sarkozy n’oublie pas ce qu’elle lui doit. Mais il n’oublie pas de transmettre ses convictions et les enseignements qu’il tire de sa haute fonction.

Sa conviction qu’il ne faut pas « hésiter à réfléchir politiquement. Vers où aller ? Comment nous y rendre ? Pourquoi les Français nous ont fait confiance ? ».

Sa conviction qu’il faut « être fidèle à ses valeurs et s’élargir à la thématique nécessaire pour préparer l’avenir ».
Sa conviction, sa « seule obsession », qui est d’ « élargir ma famille . On s’élargira d’autant plus que l’on n’aura pas trahi nos engagements»

Engagements, promesses. Des mots qui résonnent et qui ont une forte valeur pour Nicolas Sarkozy, convaincu que les « divorces » qu’on pu connaître dans le passé sa famille politique avec ses électeurs trouvent leur source dans le fait que « nous n’avions pas mis en adéquation les engagements ». Engagements, promesses. Des mots qui résonnent et qui ont une forte valeur pour Nicolas Sarkozy, convaincu que les « divorces » qu’on pu connaître dans le passé sa famille politique avec ses électeurs trouvent leur source dans le fait que « nous n’avions pas mis en adéquation les engagements ».

De cet enseignement, Nicolas Sarkozy en tire une ligne de conduite à laquelle il ne dérogera pas. Elu Président de la République, il tiendra ses engagements de la première à la dernière minute de son quinquennat. « Nous avons été élus pour réformer le pays. Je n’arrêterai pas dans ce mouvement de réformes indispensables pour notre pays ».

Et de lister les promesses tenues, les réformes engagées : la correction de l’« erreur historique » des 35 heures ; le service minimum que « l’on promettait depuis vingt-cinq ans » ; la baisse de la TVA ; le bouclier fiscal sur lequel il sera « intraitable » pour apporter la même protection en France qu’en Allemagne ; la réforme des collectivités locales…

A quelques jours du Sommet de Copenhague consacré au réchauffement climatique, Nicolas Sarkozy pèse l’importance du rendez-vous. « Il y a un enjeu capital : celui de la planète. Si la France veut être fidèle à elle-même… nous devons montrer le chemin. « Sera-t-on ou non au rendez-vous ? », s’interroge-t-il, conscient de la démarche volontariste de la France dans ce domaine.

Et de critiquer ceux qui militent pour la décroissance. « Est-ce qu’ils savent qu’il y a du chômage, de la misère. De la décroissance c’est plus de chômage, plus de misère ».

En quittant la Convention, Nicolas Sarkozy a souligné combien «vous êtes une famille à un niveau jamais égalé dans l’histoire de la droite et du centre ». et de la remercier de conduire « derrière le gouvernement, le changement et la modernisation de la France. C’est là un privilège, une joie, un honneur »

                                                                               Réchauffement climatique :
                                                                     Rajendra Pachauri, prix nobel 2007,
                                                                           sensibilise le Conseil national


Une partie du Conseil national, samedi 28 novembre, a été consacrée, à quelques jours du Sommet de Copenhague, au réchauffement climatique

Vagues d’inondations, vagues de chaleur, intensification des précipitations, hausse du niveau de la mer… Les perspectives tracées par Rajendra Pachauri sont connues. Mais quand elles sont énoncées par le Docteur Rajendra Pachauri, co-lauréat du prix Nobel de l’environnement en 2007 avec Al Gore, elles prennent une incarnation toute différente. Parce que le Docteur Pachauri préside le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Et que la richesse et la pertinence de ses travaux sont aujourd’hui la référence.

Invité d’un débat sur le réchauffement climatique dans le cadre du Conseil national, animé par Frédéric Lefebvre et Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Rajendra Pachauri a sensibilisé l’auditoire du Conseil national au fait que la « diversité d’impacts nécessite l’attention de tous les pays ». Pour exemple, dès 2020, 75 à 250 millions de personnes subiront un stress hydrique en Afrique.

Pour le scientifique international, une « justice climatique doit guider les actions en faveur des pays en voie de développement ». Il y a urgence dans un certain nombre de pays, dont ceux du continent africain (malnutrition, pénuries d’eau, pandémies et conflits générés par ces problèmes). « Nous devons protéger nos populations et notre bien être national », estime le Docteur Pachauri pour qui il est « très important de prendre des mesures pour diminuer les émissions de gaz à effets de serre et de convertir les pays en développement aux énergies renouvelables ».
Toujours pour le prix Nobel 2007, la France « accomplit énormément de choses grâce à cette vision verte ». Pour lui, l’énergie nucléaire, le TGV, la redéfinition de la croissance avec le critère du bien-être sont de bonnes réalisations dans le cadre de cette préoccupation environnementale.

Le prochain sommet de Copenhague représente « une énorme opportunité, remarquable ». Impératifs nécessaires : prises de mesures pour permettre de gérer les transformations climatiques ; coopération vers les pays pauvres et marginalisées

                                                                    Discours intégral du Premier Ministre (cliquer)

« Mon devoir est d’assumer les espoirs et les risques de ce rendez-vous électoral ». A quatre mois des élections régionales et au matin de la présentation officielle des têtes de listes régionales et départementales aux élections régionales de mars 2010, François Fillon a assuré de son soutien l’ensemble des candidats. Il sera mobilisé par ce scrutin.

Un scrutin qui doit être, selon lui, « abordé de front, sans complexe ». Parce que « nous avons tout à conquérir », confie le Premier ministre, mais aussi parce que « sur le terrain, la gauche va tout faire pour critiquer le Président de la République, le gouvernement, les réformes engagées ». Et ces critiques actuelles et futures sur les réformes, François Fillon les accepte mal, fustigeant les « incohérences et la vacuité totale de la rue de Solférino ».

Pour François Fillon, le « premier atout » aux élections régionales c’est d’ « être unis au premier tour. L’équilibre a été trouvé. Chacun a fait des efforts, en premier lieu l’UMP ».

Et pour « ceux qui prendraient le risque de constituer des listes parallèles, ils feraient le jeu de la gauche et se disqualifieraient pour les combats de l’avenir », prévient François Fillon, passant en revue les réformes engagées par le gouvernement depuis deux ans et demi.

« 80% des réformes ont été engagées. On peut être pour ou contre. Mais nous pouvons regarder les Français dans les yeux et dire que nous sommes fidèles à nos promesses. Cette fidélité nous permet de légitimer notre action », poursuit le Premier ministre venu dire à sa famille politique que « tous ces changements sont la marque de la rupture promise par Nicolas Sarkozy ». Ce qui fait qu’aujourd’hui « être à l’UMP c’est être plus moderne et moins dogmatique que d’être au Parti socialiste ».

Développant l’action du gouvernement, François Fillon s’est cependant attardé sur la réforme des collectivités locales ainsi que sur le prochain sommet de Copenhague consacré au réchauffement climatique.

Sur la réforme des collectivités locales, François Fillon s’inquiète de l’organisation par le Parti socialiste de contre-pouvoirs locaux aux réformes de l’Etat. Pour lui, « les élus, locaux ou nationaux, sont tous comptables de l’intérêt général ».
Quant au sommet de Copenhague, François Fillon prévoit la parade si l’effort des grands pays pollueurs n’est pas à la hauteur : « La France veillera à ce que l’Europe mette un système de taxe carbone aux frontières ». Pour lui, il est hors de question que l’Europe soit « la variable d’ajustement de la négociation ».

                     Travail, responsabilité, identité nationale… au cœur  du projet du Mouvement Populaire

                                               Discours intégral de Xavier Bertrand (cliquer)

« On ne fait pas de politique pour son épanouissement personnel ! On ne fait pas de politique parce qu’on veut faire voter des circulaires, des décrets et des lois. On fait de la politique parce qu’on a des valeurs ». Les valeurs ! Au 28 novembre 2009, Xavier Bertrand totalisait 103 déplacements dont 84 réunions publiques. Et il n’est pas une réunion publique où Xavier Bertrand n’ait pas fait référence aux valeurs que défend le Mouvement Populaire : le travail, la responsabilité, l’identité nationale, la place des femmes, la langue française, l’écologie populaire…  Des valeurs qui seront également portées par les candidats de l’UMP aux élections régionales.

Et ces valeurs, « toujours au cœur de notre action, de notre parti, de notre discours, de notre projet pour la France », ont de nouveau articulé l’intervention du secrétaire général de l’UMP, samedi, lors du Conseil national. Xavier Bertrand est convaincu que ces valeurs « vous indiquent le chemin (…), dessinent votre idéal ». A contrario, « sans valeurs, une famille politique est ballotée au gré des humeurs de l’opinion, chavirée par les sondages et l’actualité ». Pour tenir le cap, une seule posture : « la fidélité à ses valeurs ». Et la nécessité d’établir et respecter des règles. Les règles, justement, Xavier Bertrand estime que « les Français en veulent, dans les salles de classe comme dans les salles de marché ».

                                                                      Travail, responsabilité, identité

                                  Alors quelles sont ces valeurs que défend le Mouvement populaire ?

Le travail, tout d’abord. Parce que « le travail c’est l’effort, et que l’effort est le fondement du mérite et de l’épanouissement personnel (…) source de toute richesse, de toute insertion sociale, de toute réussite ». Par contre, aux yeux du secrétaire général de l’UMP, la spéculation et l’assistanat ne respectent pas « la valeur du travail, de l’effort et du mérite ». Visé, le capitalisme « de spéculateur », « tout le contraire de notre morale, de nos principes » auquel Xavier Bertrand oppose le « capitalisme d’entrepreneur, notre modèle ». Visée également, la culture de l’assistanat « pas conforme à l’idée que nous nous faisons de l’Homme et de sa dignité ».

Autre valeur : la responsabilité qui renvoie notamment aux droits et devoirs de la famille. Partant du postulat que « c’est dans la famille qu’on transmet la morale et les principes de la vie commune », Xavier Bertrand précise que « l’éducation, c’est la famille. L’instruction, c’est l’école ». Ce pour bien souligner que lorsque « les enfants ne vont pas en classe, ce n’est pas la responsabilité de l’école mais celle des parents ». Et d’en profiter, au nom du Mouvement populaire, de demander à nouveau l’application de la loi votée en 2006 autorisant la suspension des allocations familiales quand les enfants ne vont pas à l’école.

                                                              Priorité nationale : apprendre le français

Sur l’identité nationale « sans laquelle il n’y a ni solidarité, ni unité nationale », le secrétaire général de l’UMP appuie le débat « important » mené par Eric Besson. Critiquant Martine Aubry pour qui poser cette question « c’est désigner les immigrés et en faire des boucs émissaires », Xavier Bertrand préfère axer sur ce que « nous proposons à tous, les promesses de la République, les promesses éternelles de la France : le patrimoine français, notre langue, notre art de vivre, nos valeurs, à tous et pour tous, sans distinction de couleurs ni de religions ».

Raison pour laquelle Xavier Bertrand fixe comme « priorité nationale » d’apprendre le français aux enfants issus de l’immigration avant leur propre langue d’origine. Et s’oppose au port de la burqa, ce « vêtement subi », cette « prison pour les femmes ». 

                                                                   Ecologie populaire : cette autre valeur

Portée par Jean-Louis Borloo, Chantal Jouanno, Eric Diard et Xavier Bertrand, l’écologie populaire a pour principales caractéristiques d’être « humaniste », « juste » et favorable au progrès scientifique.

Lors du Conseil national du 28 novembre 2009, Xavier Bertrand a montré combien sur cette thématique le Mouvement populaire était décomplexé. « Aucun gouvernement, sous aucune législature, n’aura fait autant pour l’environnement que  celui de François Fillon et de Nicolas Sarkozy. »

Ecologie populaire « humaniste » car, dit Xavier Bertrand, « nous pensons que l’écologie est au service de l’homme et non que l’homme est au service de l’écologie ». Pas de religion de la croissance pour la croissance ni de religion pour la décroissance.  « Les richesses, nous en avons besoin », détaille Xavier Bertrand « pour financer les dépenses liés au vieillissement de nos sociétés, Pour améliorer la vie de nos citoyens. J’attends des Verts qu’ils aient le courage de dire que leur vision de l’écologie entraînera la réduction des ressources de notre système social », poursuit-il.

Ecologie populaire « juste », c’est, pour le Mouvement populaire, « une écologie pour tous, une écologie pour le peuple, une écologie qui ne renchérit pas le coût de la vie, notamment pour les plus modestes ».

Ecologie populaire du « progrès scientifique », celle des panneaux solaires, les biocarburants de deuxième génération, le nucléaire de quatrième génération. « Là aussi, j’attends des Verts qu’ils aient le courage de dire qu’ils veulent arrêter le nucléaire et qu’ils fragiliseront notre indépendance énergétique », note-t-il.

«La France change, ma région doit changer aussi»




                                                          Engagements pris, promesses tenues. La France change


























































Partager cet article

Repost 0

Absentéisme scolaire: votre avis

Publié le par ump boissy saint leger


                                       ET   L'ABSENTEISME SCOLAIRE

Pour lutter contre l'absentéisme scolaire, l'Académie de Créteil a récemment proposé que soit mise en place une cagnotte pour récompenser les élèves assidus

 

S'il faut bien entendu réfléchir à des dispositifs expérimentaux permettant de favoriser l'assiduité des élèves, il faut aussi et surtout s'interroger sur la responsabilité de chacun.

En France, il y a l'obligation scolaire jusqu'à 16 ans.

Or, jusqu'à 16 ans, un enfant est sous l'entière responsabilité de ses parents.

De fait si des absences répétées et injustifiées sont constatées chez un enfant, c'est bien la responsabilité de ses parents qui doit être engagée.

La loi du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances prévoit, en son titre III, la création d'un contrat de responsabilité parentale et la faculté de suspendre tout ou partie des prestations familiales afférentes à l'enfant dans le cas d'un manquement de ce dernier à l'obligation d'assiduité.

Si vous êtes pour une meilleure application de ce volet de la loi du 31 mars 2006, signez la pétition du Mouvement Populaire.

                                                                  extrait de l'interview de Xavier BERTRAND
                                                   lors de l'émission "La Tribune BFM" du 15 novembre 2009
                                                                        en cliquant sur l'image ci dessous
 

                                       

Dites oui à la responsabilisation des parents d'enfants qui ne sont pas assidus à l'école,


                       Signez la pétition de l'UMP en
cliquant ici


                                                                            

                                                                           Loi n°2006 du 31 mars 2006 (cliquer)

Partager cet article

Repost 0

les Conventions de Valérie PECRESSE

Publié le par ump boissy saint leger



Valérie PECRESSE


vous rencontre pour débattre

avec vous des grands projets pour la région Ile-de-France


                          www.pecresse-iledefrance.fr

 

 


                Pour participer et contribuer au débat :
                                                                              www.idforte.fr


Hier à Villiers sur Marne devant un très nombreux public, avec les parlementaires du Val-de-Marne, d’élus locaux, Valérie PECRESSE face à une salle comble à dialoguée et débattue des grands projets pour l’Ile-de-France (transports, développement économique, logements et environnement, formation, projet du Grand Paris etc.)

                                           Boissy-Saint-Léger était présent


                                                                                         
  






















Partager cet article

Repost 0

Nicolas Sarkozy au Perreux 94

Publié le par ump boissy saint leger

Le Président dela République,
Nicolas SARKOZY


est venu présider une table ronde sur la sécurité au Perreux (val-de-Marne)

Au Perreux, où il vient animer une table ronde consacrée à la sécurité des Français, Sarkozy ne s'embarrasse pas de précautions oratoires et s'en prend aux «voyous» qui se «lèvent à 5 heures de l'après-midi» pour vaquer à leurs activités illicites. Le 21 avril dernier, à la veille des européennes, Sarkozy avait tenu une table ronde identique à Nice. «Tous ces messieurs qui ne travaillent pas et qui ont de belles voitures devront s'expliquer.
Tous ceux qu'on ne prendra pas sur le fait, on les prendra par les éléments du
train de vie, les Porsche, les montres…», dit-il sous les applaudissements. Le maire du Perreux, Gilles Carrez, rappelle opportunément «qu'Al Capone est tombé par le fisc» et déclenche des rires dans la salle.



Gilles CARREZ
Député-Maire du Perreux



                                  Nicolas Sarkozy : « ma première responsabilité, c’est d’assumer votre sécurité

En déplacement mardi  24 novembre 2009 à Epinay-sur-Seine  et Bobigny (Seine-Saint-Denis)  ainsi qu’à Le Perreux (Val-de-Marne), le président de la République, Nicolas Sarkozy  a souligné combien sa « première responsabilité » en qualité de chef d’Etat était d’ « assumer votre sécurité », celle des Français



Le Président de la République Nicolas SARKOZY
au perreux (Vale de Marne)

A Epinay, en visitant la police municipale, il a indiqué que les efforts, en matière de lutte contre la délinquance et les trafics divers, allaient s’intensifier, notamment par des investigations  sur les signes  extérieurs de richesse de la délinquance « Tous ces messieurs qui ne travaillent pas et qui ont de belles voitures devront s’expliquer »,a-t-il glissé
Et cette lutte à travers les signes extérieurs de richesse, le président de la République a eu l’occasion de l’évoquer à nouveau  devant les agents des impôts lors de sa visite à la direction territoriale de la sécurité à Bobigny.
Enfin, au Perreux, lors d’une table-ronde, Nicolas Sarkozy a évoqué l’objectif  de « tripler le nombre de caméras de vidéosurveillance sur la voie publique d’ici 2012 ». Et de décocher une flèche en direction des « grands penseurs qui ne vont pas dans vos quartiers… On va avoir des régionales. Que ce soit un moment de débat ! S’ils sont élus, qu’ils aient le courage de dire : « on enlèvera dans la région toutes les caméras. On va voir le succès qu’ils auront ».
L a vidéo sera également présente dans l’enceinte des établissements scolaires qu’il souhaite sanctuariser.  « Ce sera systématique : la vidéo, le policier référent, la lutte contre les décrocheurs, le fait que nous n’acceptons pas l’absentéisme (… ) Arrêtons de vouloir tout expliquer. Il n’y a rien à expliquer quand on vient avec une  barre de fer à l’école… »

Partager cet article

Repost 0

Présidence: bilan mi-mandat

Publié le par ump boissy saint leger



2 ans et demi

de changement

au service des français

« La France s’était endormie depuis 25 ans. Elle ne s’était pas adaptée au même rythme que les autres pays.Il n’y a qu’une stratégie possible : mettre en place le changement. »

Nicolas SARKOZY, le 24 avril 2008

                                                 hibou-elus-1-.gif                                                
cliquer svp

En deux ans et demi, grâce à des réformes majeures, débattues et votées par la majorité parlementaire, négociées avec les partenaires sociaux, le Président de la République et le Gouvernement, malgré une crise sans précédent, ont dégrippé les moteurs du changement et remis la France en mouvement

Partager cet article

Repost 0